Venezuela/Espagne : Pour un monde meilleur

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Echange de savoirs...
Il n’est pas facile de soutenir à la fois la dynamique de l’organisation communautaire, le pari des modèles alternatifs d’éducation, et la conviction d’une gérance gouvernementale qui mise sur la justice et la solidarité entre les peuples. Ah ! mais les peuples en eux-mêmes, les hommes et les femmes qui ressentent dans leur peau et dans leur cœur la possibilité d’un monde meilleur, sont capables de réaliser des petites et des grandes prouesses pour soutenir un rêve.

Oui, nous croyons que le souci quotidien et constant de l’environnement, de la nature qui nous entoure, contribue à l'émergence d'un monde meilleur.

Oui, nous constatons que les relations qui se vivent à l’horizontale, tenant compte du "genre" et sans hiérarchies dogmatiques, peuvent faire advenir un autre monde.

Oui, les différentes cultures et les expériences éducatives à travers le monde peuvent se rencontrer, contribuer à  un échange de savoirs confirmant ainsi que l’être humain est en inter-relation de complémentarité et non pas individualiste.

Oui, nous pouvons nous éduquer à la participation et à la coresponsabilité dans une nouvelle société.

Dans la province des Asturies, en Espagne, se sont rencontrés quelques Latino-Américains et Européens dans le cadre d'un « Echange des savoirs » que soutient l’ACSUR, dans une petite bibliothèque, au beau milieu de la vie quotidienne du quartier. Cela s'est vécu sans publicité, dans une ambiance cordiale, empreinte de solidarité. Nous nous sommes retrouvés là plusieurs femmes, hommes, organisations variées, en disposition d’écoute, le cœur ouvert pour retenir les noms et reprendre des forces pour continuer la route.

 

 

. Un échange de savoirs tel qu’il est vécu dans les Asturies (Espagne) http://www.acsur.org/IV-Encuentro-trueque-de-saberes)  à la fin du mois de septembre dernier : c’est la preuve que la systématisation des expériences et des pratiques sociales est un processus constructif et processus de dialogue. Les personnes, les organisations sociales, tous nous avons besoin de faire des haltes sur le chemin pour nous écouter, nous reconnaître, confronter nos expériences avec d’autres espaces et d’autres contextes, associer des intentions, des intérêts qui nous aideront à revenir à nos origines et à étendre l’expérience du vécu au-delà de gestes de triomphe ou d’échec. L’expérience du vécu et sa signification au niveau collectif sont pour nous comme l’horizon de notre pratique.

 

. Un échange de savoirs tel qu’il est vécu dans les Asturies (Espagne) http://www.acsur.org/IV-Encuentro-trueque-de-saberes)  à la fin du mois de septembre dernier : c’est la preuve que la systématisation des expériences et des pratiques sociales est un processus constructif et processus de dialogue. Les personnes, les organisations sociales, tous nous avons besoin de faire des haltes sur le chemin pour nous écouter, nous reconnaître, confronter nos expériences avec d’autres espaces et d’autres contextes, associer des intentions, des intérêts qui nous aideront à revenir à nos origines et à étendre l’expérience du vécu au-delà de gestes de triomphe ou d’échec. L’expérience du vécu et sa signification au niveau collectif sont pour nous comme l’horizon de notre pratique.

 

 

 

L'échange de savoirs tel que nous l'avons vécu dans les Asturies (en Espagne) à la fin du mois de septembre dernier est la preuve que la systématisation des expériences et des pratiques sociales est un processus constructif de dialogue. Les personnes, les organisations sociales, tous nous avons besoin de faire haltes sur nos chemins pour nous écouter, nous reconnaître, confronter nos expériences avec d’autres espaces et contextes, pour partgager nos projets, nos centres d'intérêts qui nous aideront à revenir à nos origines et à étendre l’expérience du vécu au-delà de gestes de triomphe ou d’échec.

L’expérience du vécu et sa signification au niveau collectif sont pour nous comme l’horizon de notre pratique.

 

 

J’ai eu la chance de rencontrer, au-delà de l’Atlantique,

dans une société dans laquelle plus rien ne semble rester à faire,  la persévérance et l’intuition inépuisables de devenir bien meilleurs que ce que nous sommes. Des liens se sont resserrés, tout simplement, entre diverses  collectifs. Nous savons maintenant que nous ne sommes pas seuls : nous connaissons nos situations et  richesses. Alambique, Camabalache, Chipko, CRAC, CMMLK, Mallku, CEAR Euskadi, sont pour nous maintenant bien plus que des sigles; ils représente la synergie d’espérances, d’efforts, de noms, et la conviction que notre monde peut devenir autre. 

 

Jacquelin Jimenez rscj

Nous avons eu quatre jours pour revisiter nos histoires conditionnées par des limites déterminantes et des chances réelles. Oui, la systématisation, comme aspect fondamental de notre pratique sociale, nous aide à construire et à trouver des explications. Elle nous permet, là où nous l’appliquons, de mieux nous connaître et de nous reconnaître dans cette recréation de notre humanité.

C’est pourquoi l’échange des savoirs que propose ACSUR sera toujours bénéfique en tout lieu où on pourra améliorer notre action en vue d’un monde meilleur. Dans les Asturies, à notre grande surprise, nous avons constaté combien notre action locale atteint d’autres espaces et contribue peu à peu à la transformation sociale dans sa globalité et d’abord en chacun de nous ici présents.

 

Jacquelin Jimenez rscj
Province du Venezuela

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