Venezuela/Espagne : Pour un monde meilleur
Echange de savoirs...
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Il n’est pas facile de soutenir à la fois la dynamique de l’organisation communautaire, le pari des modèles alternatifs d’éducation, et la conviction d’une gérance gouvernementale qui mise sur la justice et la solidarité entre les peuples. Ah ! mais les peuples en eux-mêmes, les hommes et les femmes qui ressentent dans leur peau et dans leur cœur la possibilité d’un monde meilleur, sont capables de réaliser des petites et des grandes prouesses pour soutenir un rêve. |
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Oui, nous croyons que le souci quotidien et constant de l’environnement, de la nature qui nous entoure, contribue à l'émergence d'un monde meilleur. Oui, nous constatons que les relations qui se vivent à l’horizontale, tenant compte du "genre" et sans hiérarchies dogmatiques, peuvent faire advenir un autre monde. Oui, les différentes cultures et les expériences éducatives à travers le monde peuvent se rencontrer, contribuer à un échange de savoirs confirmant ainsi que l’être humain est en inter-relation de complémentarité et non pas individualiste. Oui, nous pouvons nous éduquer à la participation et à la coresponsabilité dans une nouvelle société. |
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L'échange de savoirs tel que nous l'avons vécu dans les Asturies (en Espagne) à la fin du mois de septembre dernier est la preuve que la systématisation des expériences et des pratiques sociales est un processus constructif de dialogue. Les personnes, les organisations sociales, tous nous avons besoin de faire haltes sur nos chemins pour nous écouter, nous reconnaître, confronter nos expériences avec d’autres espaces et contextes, pour partgager nos projets, nos centres d'intérêts qui nous aideront à revenir à nos origines et à étendre l’expérience du vécu au-delà de gestes de triomphe ou d’échec. |
L’expérience du vécu et sa signification au niveau collectif sont pour nous comme l’horizon de notre pratique.
Jacquelin Jimenez rscj
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Nous avons eu quatre jours pour revisiter nos histoires conditionnées par des limites déterminantes et des chances réelles. Oui, la systématisation, comme aspect fondamental de notre pratique sociale, nous aide à construire et à trouver des explications. Elle nous permet, là où nous l’appliquons, de mieux nous connaître et de nous reconnaître dans cette recréation de notre humanité. C’est pourquoi l’échange des savoirs que propose ACSUR sera toujours bénéfique en tout lieu où on pourra améliorer notre action en vue d’un monde meilleur. Dans les Asturies, à notre grande surprise, nous avons constaté combien notre action locale atteint d’autres espaces et contribue peu à peu à la transformation sociale dans sa globalité et d’abord en chacun de nous ici présents.
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Jacquelin Jimenez rscj
Province du Venezuela



