1er décembre 2005 – Journée mondiale de la lutte contre le SIDA Quatre ans après la Déclaration d’engagement sur le VIH/sida “A crise mondiale, action mondiale”, (www.un.org/french/ga/sida/conference/) de la part de l’Assemblée générale des Nations Unies, l’Organisation Mondiale de la Santé affirme que chaque jour 8.000 personnes meurent du SIDA. En 2004, 4.900.000 nouvelles personnes à travers le monde ont été infectées par le virus HIV et 3.100.000 sont décédées (www.who.int/mdg/fr/index.html). L’épidémie ravage l’Afrique subsaharienne en particulier, mais d’après le rapport 2005 sur les Objectifs du Millénaire pour le développement, elle se répand très vite dans les pays européens de la Communauté d’Etats indépendants et en certaines régions d’Asie (www.un.org/french/millenniumgoals/). La prévention par l’éducation est capitale, puis qu’il n’existe pas encore de guérison pour le SIDA. Bien que destinée à l’Afrique, la publication Ce que les autorités religieuses peuvent faire contre le VIH/SIDA, résultat d’une collaboration entre l’UNICEF, l’ONUSIDA et la Conférence mondiale des Religions pour la Paix (www.religionsforpeace.org/RforP/CHILDREN_CONTENT.html, en anglais seulement) fait appel aux groupes religieux pour mettre à profit la crédibilité et la confiance dont ils jouissent afin de briser le silence, mettre fin à l’ignorance, exprimer leur compassion, impliquer les personnes affectées par le HIV/SIDA, et surtout leur donner des raisons d’espérer. Pour la Journée mondiale de la lutte contre le SIDA, le 1er décembre 2005, l’article des sœurs IBVM en Afrique du Sud est un exemple de ce qui peut se faire. Un autre exemple se trouve sur le site internet de Nyumbani, au Kenya, où travaille Mary Owens, une autre IBVM. Voir http://www.nyumbani.org (en anglais seulement). |