Zambia (Lolín Menéndez rscj)  | | Deuxième Objectif du Développement du Millénaire : Obtenir une éducation primaire universelle; Assurer que tous les enfants complètent le cycle d'études primaires pour 2015 "Dans l'esprit du livre du Lévitique, les chrétiens doivent élever la voix au nom de tous les pauvres du monde, proposant le Jubilé comme moment choisi pour réfléchir, entre autres choses, à la réduction importante, voire à la remise complète de la dette qui menace sérieusement l'avenir de nombreuses nations." Pape Jean Paul II Tertio Millenio Adveniente. Les rscj qui sont engagées dans le réseau africain de Foi et Justice se concentrent sur la campagne de remise de la dette à la veille de la réunion du G8 en juin 2005. AEFJN ainsi que de nombreuses ONG croient que nous devons militer en faveur de la remise de la dette, sur la base d'une conception du développement humain et pour atteindre les Objectifs du Développement pour le Millénaire. Les implications de la remise de la dette Le lourd fardeau de la dette continue à absorber de précieuses ressources, au détriment d'investissements indispensables en matière de santé, d'éducation, d'eau et d'autres secteurs vitaux pour améliorer les conditions de vie dans les pays pauvres. A la suite de l'initiative prise en 1996 en faveur des pays pauvres lourdement endettés (Heavily Indebted Poor Country, HIPC) initiative étendue en 1999 en réponse au plaidoyer lancé par le mouvement mondial du Jubilé 2000 et accueilli favorablement, beaucoup de pays pauvres voient leur dette se réduire progressivement. Cependant, dans la mise en œuvre du programme HIPC, on se rend compte à l'évidence de la grosse disparité des montants de remise de dette accordés aux pays HIPC. Ceci s'explique parce que le montant de remise de dette est calculé d'après les gains réalisés par l'export plutôt que d'après les ressources du budget du pays. Ainsi, tandis que le Rwanda et l'Ethiopie reçoivent une aide substantielle, la plupart des pays HIPC, comme la Zambie et le Malawi, reçoivent beaucoup moins. (Conférence des Evêques Catholiques des Etats-Unis, 4 février 2005) Le cas de la Zambie « L'école ouverte » procure une éducation de base aux enfants dont les familles ne peuvent s'offrir de places dans les écoles du gouvernement. En Zambie, chaque home, chaque femme, chaque enfant « doit « £437 de la dette extérieure. Par contre, en Zambie, le revenu moyen est de moins de £1.87 par semaine. Chaque année, la Zambie dépense £106 pour le remboursement de la dette. En même temps, les enfants zambiens se voient refuser la chance d'aller à l'école, les femmes se voient refuser l'accès aux soins prénataux, les malades du SIDA se voient refuser un traitement d'accompagnement et les petits exploitants agricoles n'ont pas accès aux crédit et à l'assistance technique dont ils ont un besoin vital. Pour aggraver la situation, les paiements des intérêts sur la dette ont augmenté de 23 % puisque la Zambie se voyait attribuer une soi-disant remise partielle de la dette. "La dette nous étrangle" dit le P. Peter Herriot du Centre Jésuite de Réflexion Théologique à Lusaka. Maldives : dette extérieure Le premier prêt à long terme était accordé aux Maldives en 1976. Beaucoup de ces prêts ont été alloués à l'éducation, à la santé et au développement de ressources humaines pour pallier au manque de formation professionnelle et au manque d'écoles post-secondaires dans le pays. Le gouvernement a aussi emprunté pour investir dans des projets économiques. A la fin de 1998, le montant des quelque 116 prêts s'élevait à une dette de 171.5 millions de $. Environ 90 pour cent de cette dette consistent en subsides surtout des sources bilatérales et multilatérales et 10 pour cent est d'origine commerciale, surtout des crédits de fournisseurs. (Ms Aisath Mufthiaz, des Instituts financiers d'assistants comptables ?? de la section d'administration de la dette extérieure, du Ministère des Finances et de la trésorerie.) (???) Aide accrue, investissement, remise de la dette, commerce préférentiel Parmi les sujets traités par environ 50 orateurs dans un débat général de haut niveau. Des plans internationaux comme le Programme d'action de Bruxelles pour les pays moins développés ont présenté l'humanité avec la clé pour déverrouiller la prison de la pauvreté, voilà ce qu'on disait au Conseil Economique et Social lors qu'il a ouvert le débat général dans sa session au plus haut niveau en 2004. Liens utiles : Ecosoc/611929/06/2004 Le plan d'action du Conseil économique et social de Bruxelles pour les pays les plus pauvres présente une clé pour déverrouiller "la prison de la pauvreté." Est-ce que votre pays est fidèle à son engagement de contribuer à déverrouiller la prison de la pauvreté? http://www.worldbank.org/education/eke.asp Education pour la connaissance économique (EKE) renvoie aux efforts variés de la Banque Mondiale pour analyser et exprimer clairement la nécessité de changer les systèmes d'éducation et de formation pour faire face aux défis de l'économie du savoir et découvrir des politiques pratiques et durables pour les pays en voie de développement. http://www.worldbank.org/data/databytopic/debt.html Positions statistiques pour la Balance des Paiements et l'Investissement International. Le Département de Statistique de l'IMF répand un vaste éventail d'informations aussi sur des données de dette extérieure. http://www.imf.org/external/pubs/cat/longres.cfm?sk=108.0 www.makepovertyhistory.org www.un.org/millenniumgoals objectifs du Millénaire http://dsbb.imf.org/Applications/web/sddexdpage/ Bulletin de diffusion des normes Tableau d’affichage. 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